Voici expliquées les mesures de géobiologie. Je n'utilise plus ce genre de mesure, je préfère aller directement à l'essentiel: Dieu seul suffit. Néanmoins, pour que
vous puissiez comprendre le langage des géobiologues, voilà un petit descriptif de leur méthode.
EXPLICATION DES MESURES
Vous les trouverez très bien expliqués dans le livre de Yann Lipnick. Cest mesures se font directement à la main, sans baguettes, ni échelles, ni
pendules.
Il y a 3 méthodes majeures de mesures relatives au ressenti du monde éthérique :
I. LA FORME
Le premier paramètre est la forme du phénomène observé. Il s’agit, grâce à la sensibilité de des mains, de toucher cette manifestation afin d’en
déterminer le contour. La sensation dans la main peut varier d’un individu à l’autre. Pour certains c’est de la chaleur, pour d’autre des légers picotements, pour d’autre la sensation d’une
membrane invisible. Malgré la différence dans les sensations, tous les individus seront d’accord sur le contour et les limites du phénomène observé. Chaque phénomène a une forme particulière. En
la découvrant, nous pouvons déterminer ou imaginer de quel phénomène il s’agit.
II. LA VALEUR BIOENERGETIQUE
Comme expliqué plus haut, un phénomène positif dilate le champ vital, tandis qu’un phénomène négatif le contracte. La mesure précise de cette dilatation ou
contraction donne sa valeur bioénergétique. Si, par exemple le champ éthérique double de taille, il est dit que le phénomène a une valeur de 200%. S’il diminue par deux, il
est dit qu’il a une valeur de 50%.
Comme il faudrait toujours être 2 pour savoir si notre le champ vital à doublé ou triplé de taille, ils ont trouvé une technique qui peut se pratiquer seul :
la mesure « latérale ».
Comme vous pouvez le voir sur ce croquis (extrait du livre de Yann Lipnick), le champ éthérique ressemble à une grosse
cellule. De même que celles du corps, celle-ci possède une membrane. À la manière de poupées russes imbriquées les unes dans les autres, vous pouvez observer que des membranes plus fines sont à
l’intérieur de cette cellule, de ce champ vibratoire. Une bulle dans une bulle dans une bulle… La membrane extérieure fait environ 8 cm d’épaisseur, celles qui sont à l’intérieur, que sont
appelées « harmoniques » font environ 2 cm. L’une des harmoniques se trouve à une distance du corps physique pouvant aller de 10 à 25 cm. Elle est appelée la couche
référentielle. Beaucoup la trouvent du premier coup. Il ne faut généralement pas plus d’1/4 d’heure pour apprendre à ressentir pour la première fois cette membrane. Les harmoniques,
comme la membrane extérieure vont se dilater ou se contracter ensemble en fonction des phénomènes étudiés.
La couche référentielle correspond à la valeur 100%. Ce référentiel de base, déterminé au touché de la main, va se modifier quand l’autre main va
capter intentionnellement l’énergie du phénomène à mesurer. C’est-à-dire que la membrane harmonique, la couche référentielle, va soit s’éloigner, soit se rapprocher du corps physique. Avec un
mètre vous pouvez ensuite mesurer la différence. Si votre couche référentielle au départ se trouvait à 10 cm de votre corps, et qu’en mesurant un phénomène, elle se dilate et se positionne
à 20 cm, il suffira de diviser 20 par 10 pour connaître la valeur du phénomène mesuré. Dans ce cas précis, cela donne 2, ce qui correspond à 200% dans ce système de mesure. Un
phénomène multipliant le champ vital par 2 est appelé: phénomène vibrant à 200%.
III. LES PROPRIETES DU PHENOMENE
Il est possible d'obtenir d’autres informations en mesurant l’incidence d’un phénomène sur l’ouverture ou la fermeture des chakras, (qui chez les géobiologues ne
sont pas, en général, considérés comme des consciences-étapes de la transformation, mais plutôt comme des nuances dans la conscience de la personne). Dans cette mesure, les propriétés d'un
phénomène sont en rapport avec les propriétés des chakras activés.
Il est bien évidemment que, pour tout être qui voudrait développer l’art de la géobiologie, d’autres mesures sont indispensable pour la connaissance du monde
invisible, mais elle serait ici hors propos, apportant plus de confusion que de lumières.
AVERTISSEMENTS:
Un autre facteur très important (et qu'il ne faut surtout pas oublier) est que nous ne pouvons comprendre le monde qu'à mesure que nous le voyons dans son ensemble.
Malheureusement, nos soucis, notre éducation, nos traumatismes, nos peurs et nos conceptions viennent nous plonger dans une obscurité dans laquelle nous ne pouvons plus rien voir de la Beauté que
Dieu a créé. Il faut en premier lieu se laver le regard, c'est-à-dire se laver le coeur. Ensuite, si Dieu le veut, la connaissance vient d'elle-même, toute seule.
On raconte qu'un jour un cirque avait ramené pour la première fois un éléphant en Europe. Comme jamais personne n'en avait vu de sa vie, chacun voulu aller voir à
quoi il ressemblait. Trois hommes entrèrent dans la salle où l'éléphant se reposait. Elle n'avait pas de fenêtre si bien qu'ils étaient dans le noir et durent découvrir à taton cette bête
inconnue. Quand ils furent dehors, le premier qui avait touché la trompe dit: Je sais ce qu'est un éléphant: une éléphant est une sorte de long tuyau flexible. Ah non! dit celui qui avait touché
l'oreille, un éléphant est sorte de grand abat-jour. Mais non, dis le troisième qui avait touché la patte, un éléphant est une sorte de gros pilier solide. Quel dommage qu'aucun d'eux n'ai eu une
lumière pour les éclairer et découvrir ce qu'est véritablement un éléphant!
Bonne route vers l'éveil de vos yeux.